Quand l’hiver québécois n’en fini plus…

Je m’y prends en avance cette année ! En fait, c’est un article que j’ai commencé à écrire l’hiver dernier et que j’ai oublié de publier (oups!). L’hiver dernier a été long et très neigeux, beaucoup trop de neige avec toutes les conséquences qu’une accumulation de neige importante peut entrainer. Au dernier bilan on avait plus de 3m50 de neige accumulée à Québec cet hiver (source : Le Devoir)

Heureusement que ce n’était pas notre premier hiver au Québec, car cette année, j’ai eu l’impression de passer notre temps à déneiger et on a passé l’été a réparer les dégâts causés par l’hiver.

Dans notre cas, nous déplorons la perte de :

  • 2 abris temporaires (un qui s’est effondré, l’autre qu’on a sacrifié avant qu’il ne s’effondre)
  • l’abri de jardin (tout neuf de l’automne…)
  • la terrasse qui s’est effondrée
  • une fuite au niveau du toit qui coulait directement au sous-sol (heureusement le sous-sol n’était pas terminé)

C’est en grande partie de notre faute, on s’est laissé débordé par la neige. On a bien déneigé au début de l’hiver mais avec le travail, on a laissé passer une fois, deux fois et puis après c’est ça devient de la glace qu’il n’est plus possible de retirer. Quand on voit la quantité de neige tombée entre le 15 février et le 19, c’est impressionnant (voir les photos du devant de la maison et de la porte d’entrée). On comprend alors l’importance de bien déneiger tous les jours.

Un fois en rentrant un de nos abris temporaire menaçait de s’effondrer, il pouvait écraser la voiture, mais aussi n’importe qui en dessous. Quand Raphaël est rentré on a décidé de l’éventrer par l’intérieur au cutter car les côtés extérieurs étaient complétement inaccessibles.  On avait à peine commencé, que l’abri c’est écroulé. Heureusement Raphaël était proche de la sortie, il a évité le pire. On s’est donc retrouvé coincé par environ 1m20 de hauteur de débris et de neige tassée entre notre porte d’entrée et la rue. De plus le 2e abris pouvait lui aussi s’effondrer et on devrait donc escalader les débris puis se baisser pour passer sous le second abris en espérant sortir de là vivant… Dans le doute, j’ai appelé les pompiers pour voir s’ils avaient une solution, ils ont donc débarqué vers minuit et nous ont proposé la même solution que nous : éventrer le 2e abri pour nous permettre de sortir et de déneiger en sécurité ensuite. Le 2e abri ne s’est pas écroulé, la neige est proprement tombée au sol, comme on avait espéré que cela se passerait pour le premier.

On a mis plusieurs jours à désencombrer l’allée. Entre la bâche et les poteaux pliés, plus la neige, c’est très difficile, il a fallu que cela fonde presque complétement pour tout retirer.

Pour le toit, la neige s’accumulait dangereusement aussi, il y a plusieurs bâtiments commerciaux dont le toit s’est effondré cet hiver. On n’a donc pas pris de risque et on a fait venir un déneigeur. On lui a demandé aussi de faire le toit de l’abri de jardin qui commençait à se creuser, mais il n’avait pas fini que le toit de l’abri s’est effondré aussi.

On a aussi eu le droit à plusieurs grosses tempêtes de neige, bloquant certaines routes. Certains élèves ont même du dormir dans leurs écoles lors de la dernière tempête.

Bref, un bel hiver québécois ! Vous imaginez à quel point j’attends le prochain…

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *